Production audiovisuelle et de spectacle vivant

 

 

Vous êtes ici : Acte Public Compagnie > Historique

L’histoire d’Acte Public

 

Créée le 21 février 1992 comme association loi 1905, Acte Public est née d’un regroupement d’artistes et de techniciens issus des secteurs du théâtre, de la musique, de la vidéo et des arts plastiques… partageant une même volonté de voir se concrétiser des projets culturels ambitieux.

 

Plate-forme culturelle, la structure s’inscrit autour d’une politique forte de production, de diffusion et de promotion de la création artistique et culturelle sous toutes ses formes.

 

Le 23 mai 2008, l’association change de forme pour devenir une société coopérative et participative à responsabilité limitée. Cette transformation de cadre juridique participe aujourd’hui à une volonté d’assurer un développement plus serein de ses activités, tout en préservant l’esprit de démocratie, de partage et de solidarité qui a toujours animé ses acteurs.

 

 

Un engagement pour le développement de projets culturels

 

Acte Public a commencé à exercer une activité de conseil dans l’action culturelle, la programmation, les pratiques artistiques et la communication auprès de collectivités locales, d’entreprises humanitaires et sociales… La société s’est impliquée dans la lutte contre le racisme en organisant des journées débats et concerts pour le « 10ème anniversaire de SOS racisme dans le Rhône » en 1995, elle a organisée la rencontre «Agir contre le chômage » et le « Forum du jeune citoyen » la même année et s’est engagée auprès d’Handicap International pour sensibiliser la population lyonnaise au sujet des mines anti-personnelles.

 

Acte Public s’inscrit dès le début comme un acteur de la sauvegarde de valeurs qui lui sont chères, la solidarité, l’égalité…

 

Son engagement se tourne également vers le soutien de manifestations ponctuelles en apportant son savoir-faire pour la conception, la coordination, la régie technique et l’administration d’évènements divers, aussi bien auprès de structures privées que publiques. Ainsi de 1994 à 1997, Acte Public conçoit la programmation et la réalisation de la saison culturelle de Rive-de-Gier ; elle apporte son aide au salon pour les structures de diffusion de spectacle « Les Avant-Scènes » de 1996 à 2000 et au lancement du petit paumé de 1996 à 2000, afin de participer au développement de la culture dans la région lyonnaise.

C’est par la production d’un festival « Le jardin des possibles » qui a eu lieu de 1998 à 2004 dans différents lieux de Lyon, qu’Acte Public définit définitivement son engagement à faire connaître des artistes et des valeurs citoyennes. Dans le même sens, en 2004 sont créés la « Fête des mercredis de Lyon » et « le Jardin des Petits ».

 

Dans l’objectif d’étendre son activité, Acte Public s’engage en tant que producteur de groupes musicaux comme le groupe Zen Zila de 1998 à 2002 puis de 2008 à 2010 ou Dub Incorporation en 2003.

 

Fort de toutes ses expériences, la société axe son travail sur la production, tant théâtrale qu’audiovisuelle. La production permet de diffuser plus largement un engagement, des idées… Dès lors, la problématique de la place de l’artiste dans la cité est mieux appréhendée et développée. Acte Public agit pour la Culture ; comme avec la création de la compagnie IKB et la présentation de la pièce adaptée « Le déodorant d’une pute » d’après I licked a slag’s deodorant de Jim Cartwright, ou l’écriture et la création « d’Un siècle de Mémoires », spectacle sur le rêve, le souvenir… la Mémoire qui ont été créés dans le cadre d’une résidence à l’hôpital gériatrique des Charpennes. Yves Bénitah a poursuivi la reflexion en créant la pièce de théâtre « No(s) jeunes – (In)certains regards » à partir de récits de jeunes en partenariat avec l’ADSEA 69. Car pour Acte Public, les objets culturels doivent être militants et participer aux débats de la Cité. La Culture permet d’interroger le « citoyen » sur la construction de la société.

 

Dans la production audiovisuelle, Yves Bénitah et Patrice Pegeault, auteurs-réalisateurs d’Acte Public, voient dans le documentaire un moyen de partager un savoir artistique essentiel. Depuis 2008, c’est par ce biais que leur art s’exprime et se retrouve dans des réalisations comme « Madina N’Diaye : de son monde à l’autre », « Victor Hugo : une parole en écho », « Kent : profession artiste », « Nasser Djemaï et les Invisibles », « Rock School Barbey : une école pas comme les autres », « Cité création : A fleur de mur »…